Conti Empress 1956

Premiers contacts avec une machine mythique :

C’était il y a un peu plus d’un an, une annonce intitulée « vente machine à café ancienne en fer blanc » éveille ma curiosité, j’envoie un mail au vendeur pour avoir une photo et voila ce que je reçois.la machine arrive chez moi en deux colis, et dans un état qui me laisse perplexe.

 

Elle avait été emballée d’un simple carton et avait traversé la France comme ça, le déballage fut très simple certes, mais angoissant aussi surtout.

 

État des lieux :

Premier démontage, la machine est très sale mais semble dans un état assez sain. Elle ne comporte aucun pré équipement pour fonctionner en électrique, il me faudra donc la modifier car je ne souhaite pas la faire fonctionner avec sa chauffe gaz d’origine.

Chaudière

Remise à neuf du chassis :

Après avoir tout démonté je m’attaque au chassis. Il sera entièrement micro-billé, après dégraissage je le recouvre de 3 couches de galvanisant à froid.

Cette peinture, constituée de 95% de zinc est un excellent antirouille, de plus de par sa finition satinée elle se nettoiera très bien lors des entretiens futures.

 

 

 

Remontage :

 Chaque pièce est détartrée et nettoyée, puis remontée au fur et à mesure sur le chassis.

 Je vais utiliser la façade d’une deuxième machine achetée très incomplète mais avec des pièces comme les robinets et le groupe en meilleur état que sur la première. En plus celle ci était électrique, et possède le beau voyant lumineux qui donne un look tellement sympa à l’Empress.

 Mise en place d’une résistance neuve et

premier montage à blanc

du flasque de chaudière

Le joint est découpé dans une feuille de téflon de 1mm d’épaisseur.

 

Remontage du groupe :

Début de remontage du groupe, nettoyage et polissage des chromes. Nettoyage et léger surfaçage de la chemise et, le plus dur à faire… nettoyage du bas du groupe.

Pour attraper les huiles de cafés cuites au fond des gorges, du joint de porte-filtre et de baïonnette et, la gorge où se clips la douchette… j’en ai encore mal aux doigts.

Il me faut acheter les deux petits roulements de l’articulation du levier et je pourrai remonter le haut du groupe. J’ai commandé aussi aujourd’hui la visserie inox A4, je vais bientôt pouvoir tout remonter pour de bon.

J’ai enfin reçu les roulements que j’avais commandé, les deux douilles a aiguille n’ont pas été faciles à trouver.

Groupe remonté, après un bon nettoyage j’ai utilisé de la graisse pour l’industrie agroalimentaire.

Après nettoyage du ressort je le remonte avec un léger film de graisse pour l’isoler de l’humidité, meme s’il est en inox.

Les joints à lèvre neufs sont enduis d’une couche de graisse silicone alimentaire et mis en place sur le piston.

 Voila le groupe enfin fini, ça commence à vraiment avoir de l’allure.

La chaudière :

Les goujons de la chaudières sont posés. Ils ont été fait dans de la tige filetée M8 en inox A4, les écrous et les rondelles sont aussi dans cette matière qui garantie à la machine de pouvoir être démontée pour entretien pendant de nombreuses années sans le moindre problème.

Le joint de cuve a été taillé dans de la feuille de Téflon de 1mm d’épaisseur. J’ai remarqué en réparant une autre machine qu’avec du téflon plus épais, il était plus difficile d’obtenir une bonne étanchéité.

Il faut serrer très fort et de nombreuses fois avant que le laiton ne fasse son empreinte dans le joint. Sur ces machines anciennes je préfère ne pas chercher plus d’ennuis qu’il ne peut déjà y en avoir, avec une épaisseur de 1mm j’espère avoir un montage étanche pour un serrage normal.

 

Branchement électrique :


Le moment est venu de brancher la chauffe.

Fil gainé haute température, branchement du pressostat.

 

 Remontage de la machine :

Mon test de joint téflon en 1mm n’aura pas été concluant, je l’ai doublé d’un autre de la meme épaisseur et comme ça, l’étanchéité a été très facile à obtenir.

4 réflexions sur « Conti Empress 1956 »

  1. Bonjour,

    excuse me for writing in english, mais mon francais est un peu limité.

    I’ve just found a Conti Empress at a Bric a Brac, which i immediately took home. The general condition is very good, you can see some pics here:
    http://www.kaffee-netz.de/reparatur-und-wartung/79468-erstrestauration-conti-empress.html

    It was electric already but is missing the pressostat. The one you have used looks like a very good size. do you know a good place to buy them in the Bayonne area, or maybe online?

    I was also wondering where to find new gaskets and sealings. Help with that would be very appreciated.

    Apart from that some of the screws are a nightmare I’m still loving the machine and hope to be able to show some pictures of a better condition soon!

    Cordialment,
    Martin

    1. Hello Martin,

      Please first excuse me for the delay, your message was fallen in spam folder… You well did rescuing this oldie, you won’t regret, as it is a very lovely machine.

      Before choosing a new pressostat you need to know the electric power of you elements. I believe that if it is more than 2000w 220v you should better use a common Sirai 20A, the little XP110 I used on my restoration is too little for this power.

      The piston’s gaskets are from Faema old lever groups.

      Best

      Pascal

  2. Salut Pascal,

    it too took me a while to see your response, as I expected it in my mail… anyways, thanks for the answer. Finding out about the voltage is gonna be the next step, though I’m completely clueless as how to do so. The cable was cut of and it doesn’t say anything on the machine. Maybe you can tell anything from the picture?

    [img]http://up.picr.de/17854229ci.jpg[/img]

    I’ll send you some pics when I’m done, most of the parts I orderes should be here soon!

    Cordialment, Martin

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